HEUREUX DE TE REVOIR !

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Titre original : Nice To See You Again !
Écrit et rĂ©alisĂ© par : Sergio Mario Illuminato
Image et montage : Sergio Mario Illuminato
Sound design et musique originale : Roberto Biagiotti
Producteur : Sergio Mario Illuminato
Production : Movimento VulnerarTe APS
Post-production : Pyramid Factory
Producteur exécutif : Gabriele Albanesi
Coloriste : Alessandro Ammendola

Pays : Italie
Année : 2026
Durée : 52 min
Format : 4K – couleur
Format d’image : 16:9
Format audio : stéréo

GO53 – 37 jours pour renflouer un gĂ©ant de 6 000 tonnes.
Depuis 37 jours, un chantier naval sicilien tente de renflouer le GO53, un dock militaire de 6 000 tonnes qui a coulĂ© en mer Ionienne. Le renflouer implique de le forcer : chaque intervention provoque de nouvelles brĂšches et risque de compromettre l’opĂ©ration.

Dans le paysage cĂŽtier d’Augusta, entre une ancienne saline aujourd’hui devenue oasis naturelle et la zone industrielle et militaire du port, la mer change continuellement de forme : flamants roses, Ă©paves, ferraille, arsenaux, chantiers navals.

Un bassin flottant de la Marine militaire italienne — 152 mĂštres de long, six mille tonnes — sombre dans des circonstances jamais Ă©lucidĂ©es. AprĂšs des annĂ©es sous l’eau, il est acquis via une procĂ©dure publique par le chantier naval NoĂ©, qui dĂ©cide de tenter de le rĂ©cupĂ©rer en utilisant exclusivement ses propres moyens. Un dĂ©lai est fixĂ© : 37 jours pour le ramener Ă  la surface et le sortir de la zone militaire.

Lorsque le GO53 est pris en charge, la structure est gravement compromise : compartiments endommagĂ©s, fuites diffuses, volumes instables, mĂ©tal corrodĂ©. Au fond de la mer, le bassin a trouvĂ© une nouvelle forme d’équilibre. Chaque intervention nĂ©cessaire pour le sauver risque aussi de provoquer son effondrement.

Le film entre dans cette opĂ©ration au moment oĂč elle se dĂ©roule. Aucun entretien face camĂ©ra, aucune explication extĂ©rieure. Seulement des corps, des sons, de la pression, de l’attente.

Sous l’eau, les plongeurs travaillent presque sans visibilitĂ©, avançant par contact Ă  l’intĂ©rieur d’une structure susceptible de changer de comportement Ă  tout moment. En surface, chaque variation est calculĂ©e en temps rĂ©el : poids, pression, assiette, sĂ©quences opĂ©ratoires qui doivent continuer Ă  tenir alors que tout se transforme.

Lorsque les pompes sont mises en marche, le GO53 rĂ©agit. L’eau est expulsĂ©e, le bassin se soulĂšve, s’arrĂȘte, cĂšde. L’eau revient. Chaque avancĂ©e produit de nouvelles instabilitĂ©s.

Le moment le plus critique survient lorsque le bassin, partiellement Ă©mergĂ© et structurellement fragile, est accrochĂ© pour ĂȘtre dĂ©placĂ© hors de la zone militaire. Le risque qu’il se rompe sous son propre poids devient rĂ©el. À partir de lĂ , il n’est plus possible de revenir en arriĂšre.

Lorsque l’accĂšs intĂ©rieur redevient possible, l’espace apparaĂźt transformĂ© : algues, mollusques et sĂ©diments ont occupĂ© les surfaces immergĂ©es. La mer n’a pas dĂ©truit. Elle a habitĂ©.

Au-dessus du GO53 réémergĂ©, les flamants roses passent en vol. Ils ne s’arrĂȘtent pas.

Le film suit un processus rĂ©el en temps rĂ©el, dans lequel la tension naĂźt de la transformation instable d’une masse immergĂ©e et de la nĂ©cessitĂ© de la maintenir intacte pendant qu’elle change d’état.

ACTE I - IMMERSION

Le film s’ouvre sur un seuil : dans les anciennes salines d’Augusta, l’eau est Ă©quilibre et surface ; Ă  quelques kilomĂštres, dans l’arsenal militaire naval, elle devient une matiĂšre Ă  contrĂŽler. Dans ce passage Ă©merge le GO53, un bassin flottant de 6 000 tonnes, invisible sous la ligne de flottaison.

La descente des plongeurs marque l’entrĂ©e dans le film. L’intĂ©rieur est inondĂ©, dĂ©formĂ©, instable. Le bassin n’est plus une structure technique, mais un corps adaptĂ© au fond marin.

Les conditions opĂ©rationnelles sont dĂ©finies : temps limitĂ© (37 jours), absence de marge d’erreur, travail avec les seules ressources internes.

ACTE II - PRESSION

Le sauvetage se dĂ©veloppe sur deux niveaux simultanĂ©s : sous l’eau, les plongeurs interviennent sur les brĂšches ; en surface, le chantier prĂ©pare et recalibre chaque phase en temps rĂ©el.

L’activation des pompes marque le point de non-retour. Le systĂšme entre en mouvement : l’eau est expulsĂ©e, le bassin rĂ©agit, se soulĂšve, s’arrĂȘte, cĂšde. De nouvelles brĂšches s’ouvrent, l’eau revient. Chaque intervention modifie l’équilibre de la structure.

ACTE III - ÉMERGENCE

Le climax survient Ă  la fin du trente-septiĂšme jour. Le bassin n’est pas encore stabilisĂ©, mais doit ĂȘtre dĂ©placĂ© malgrĂ© tout. Partiellement Ă©mergĂ© et structurellement vulnĂ©rable, le GO53 est accrochĂ© et mis sous tension par un systĂšme distribuĂ© de chaĂźnes et de remorqueurs. Lors du dĂ©placement, il heurte des hauts-fonds. Le risque d’effondrement sous son propre poids devient rĂ©el et irrĂ©versible. Le systĂšme ne peut pas ĂȘtre arrĂȘtĂ© : il peut seulement tenir.

Le bassin se libĂšre juste assez pour franchir la limite de la zone militaire. Une fois le seuil critique franchi, il atteint une condition de stabilitĂ© relative. L’accĂšs aux espaces intĂ©rieurs devient possible : la structure rĂ©vĂšle une transformation profonde, colonisĂ©e par des algues, des mollusques et des sĂ©diments. La mer n’a pas dĂ©truit. Elle a habitĂ©.

Le film ne se clÎt pas sur un triomphe. Le sauvetage reste un équilibre temporaire, maintenu et toujours exposé à de nouvelles possibilités de rupture.

DISPOSITIF NARRATIF ET TECHNIQUE

Le film est tournĂ© par un seul opĂ©rateur, dans des conditions d’accĂšs limitĂ© et de risque rĂ©el.

La camĂ©ra n’anticipe ni ne domine : elle se dĂ©place dans ce qui advient, l’atteint quand elle peut et parfois le manque. L’absence d’interviews et d’explications fermĂ©es construit une approche observationnelle oĂč la tension n’est pas mise en scĂšne mais enregistrĂ©e.

Le rĂ©cit suit un processus technique rĂ©el — remise en flottaison, expulsion de l’eau, stabilisation et dĂ©placement — transformĂ© en progression cinĂ©matographique fondĂ©e sur le temps, la pression et le risque.

J’ai grandi Ă  quelques kilomĂštres de l’endroit oĂč ce film a Ă©tĂ© tournĂ©. Pendant longtemps, j’ai maintenu une distance, comme si le simple fait de s’éloigner suffisait Ă  ne pas ĂȘtre impliquĂ©. À un certain moment, cette distance cesse de fonctionner.

La rencontre avec le GO53 n’a pas Ă©tĂ© la rencontre avec un “sujet cinĂ©matographique”. Elle a Ă©tĂ© la rencontre avec une situation rĂ©elle qui imposait une position : rester, regarder, traverser un processus pendant qu’il se dĂ©roulait. Le film naĂźt de lĂ .

Lorsque j’ai commencĂ© Ă  suivre l’opĂ©ration de rĂ©cupĂ©ration, l’accĂšs Ă©tait extrĂȘmement limitĂ©. Il n’était pas possible de constituer une Ă©quipe traditionnelle, de planifier librement les prises de vue ou de multiplier les points de vue. J’ai compris immĂ©diatement que le film devait assumer cette condition sans la corriger. Un seul opĂ©rateur. Une seule camĂ©ra. Aucune position sĂ»re depuis laquelle observer.

Les opĂ©rations changeaient constamment. Parfois je parvenais Ă  atteindre ce qui Ă©tait en train de se passer, d’autres fois j’arrivais trop tard. Certaines images se coupaient, s’embuaient, perdaient leur orientation. Avec le temps, j’ai compris que c’était prĂ©cisĂ©ment lĂ  que le film prenait forme : non dans la recherche du contrĂŽle, mais dans l’impossibilitĂ© de l’avoir rĂ©ellement.

Le GO53 n’était pas simplement une Ă©pave Ă  remettre Ă  flot. Au fond de la mer, il avait trouvĂ© une nouvelle condition d’équilibre. Chaque intervention nĂ©cessaire pour le sauver risquait aussi de le compromettre davantage. Cette tension a progressivement transformĂ© la maniĂšre de filmer. Le traitement de l’image naĂźt lui aussi de cette condition : ne pas stabiliser complĂštement ce qui se produit, mais en prĂ©server la densitĂ©, la pression et la perte partielle d’orientation. La camĂ©ra ne pouvait pas rester extĂ©rieure au processus : elle en partageait l’instabilitĂ©, les temps morts, les attentes, l’exposition continue au risque et Ă  l’erreur.

Pour cette raison, le film renonce aux entretiens et Ă  toute voix explicative. Je ne voulais pas construire une distance rassurante entre le spectateur et ce qui se dĂ©roulait. Je voulais que le public entre dans l’expĂ©rience physique de l’opĂ©ration : le bruit des pompes, le mĂ©tal qui se dĂ©forme, l’eau qui revient dans la structure, le travail des plongeurs presque sans visibilitĂ©. Avant la comprĂ©hension, je voulais faire Ă©merger une perception corporelle.

Le montage est lui aussi né de cette expérience. Non pas en cherchant une progression linéaire ou démonstrative, mais en laissant immersion, surface, machine, corps et matiÚre se modifier continuellement les uns les autres. Chaque phase de la récupération ouvrait une nouvelle instabilité.

Dans la derniĂšre partie, lorsque le GO53 revient Ă  la surface, quelque chose a pourtant irrĂ©mĂ©diablement changĂ©. L’intĂ©rieur du bassin apparaĂźt habitĂ© : algues, mollusques et sĂ©diments ont occupĂ© l’espace. La mer n’a pas seulement endommagĂ© cette structure. Elle l’a transformĂ©e.

Pour moi, le film s’arrĂȘte exactement lĂ  : au point oĂč ce qui rĂ©apparaĂźt ne coĂŻncide plus avec ce qu’il Ă©tait auparavant.

Le film naĂźt d’un temps oĂč les infrastructures invisibles deviennent soudainement lisibles prĂ©cisĂ©ment parce qu’elles entrent en crise. La rĂ©cupĂ©ration du GO53 n’est pas une exception technique, mais l’émergence d’une condition plus large : des systĂšmes industriels, militaires et environnementaux qui ont perdu leur stabilitĂ© et doivent ĂȘtre contraints de retrouver une forme opĂ©rationnelle.

« Maintenant » n’est pas un choix narratif, mais une vĂ©ritable frontiĂšre : le moment oĂč une masse immergĂ©e, restĂ©e en Ă©quilibre sur le fond marin pendant des annĂ©es, est rĂ©activĂ©e dans un cycle d’intervention qui n’admet aucune correction dĂ©finitive. Les 37 jours ne construisent pas de suspense, mais rendent visible la fragilitĂ© de systĂšmes qui dĂ©pendent de synchronisations extrĂȘmes entre matiĂšre, travail et dĂ©cision technique.

Le film se situe dans cette fracture temporelle : lorsque ce qui avait Ă©tĂ© exclu du champ de la visibilitĂ© revient comme problĂšme opĂ©rationnel, et que toute tentative de contrĂŽle coĂŻncide avec un risque de perte. En ce sens, « maintenant » est le point oĂč le rĂ©el ne peut plus ĂȘtre diffĂ©rĂ©, car il a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  se transformer.

Le film se situe Ă  l’intersection du cinĂ©ma du rĂ©el et du cinĂ©ma du processus, non pas comme un point de rencontre mais comme une immersion totale dans une opĂ©ration technique en cours. Il n’observe pas Ă  distance, ne reconstruit pas, n’explique pas. Il s’expose directement Ă  la matiĂšre en transformation, rĂ©duisant la mĂ©diation jusqu’au point oĂč ne subsiste que la pression du rĂ©el.

La rĂ©cupĂ©ration du GO53 devient une structure narrative essentielle : temps, masse, instabilitĂ©. La progression ne suit pas une construction dramatique traditionnelle mais la rĂ©ponse physique d’un systĂšme contraint au-delĂ  de son propre Ă©quilibre. Chaque intervention modifie l’état de la matiĂšre, chaque geste produit des consĂ©quences irrĂ©versibles, chaque avancĂ©e gĂ©nĂšre une nouvelle instabilitĂ©.

Le film s’inscrit dans une lignĂ©e de cinĂ©ma qui travaille Ă  l’intĂ©rieur de პროáƒȘეს industriels, environnementaux et infrastructurels rĂ©els, oĂč le paysage n’est pas un dĂ©cor mais un champ opĂ©ratoire, et oĂč la camĂ©ra ne regarde pas mais participe Ă  la mĂȘme condition de risque que le systĂšme filmĂ©.

Dans cette perspective, le GO53 n’est pas un objet Ă  rĂ©cupĂ©rer mais un corps qui a dĂ©jĂ  dĂ©veloppĂ© une forme de survie sur le fond marin. Son retour n’est pas une restauration mais une remise en tension forcĂ©e de son Ă©quilibre. Il est soulevĂ©, dĂ©stabilisĂ© et rĂ©activĂ© dans un cycle qui ne distingue plus clairement la sauvegarde de la perte. Le film reste Ă  l’intĂ©rieur de cette oscillation sans la rĂ©soudre.

Le projet se dĂ©finit comme un cinĂ©ma de la limite opĂ©rationnelle : il ne reprĂ©sente pas le travail, mais traverse le point oĂč celui-ci devient instable. Il n’explique pas le processus, mais en restitue la perception directe, temporelle et matĂ©rielle comme une expĂ©rience non mĂ©diatisĂ©e pour le spectateur.

L’identitĂ© de production du projet se construit comme une structure hybride entre cinĂ©ma documentaire, pratique artistique et intervention situĂ©e Ă  l’intĂ©rieur d’une opĂ©ration rĂ©elle en cours. Elle ne se contente pas d’observer le processus : elle y pĂ©nĂštre, en adoptant ses contraintes, son rythme et ses marges de risque comme principe formel.

La production est essentielle et rĂ©duite Ă  son noyau : un seul opĂ©rateur, une seule camĂ©ra, aucune infrastructure invasive. Ce choix n’est pas stylistique mais opĂ©rationnel. Il dĂ©coule directement des conditions de rĂ©cupĂ©ration du GO53 et transforme l’accĂšs limitĂ© en grammaire productive. Le film existe dans la friction entre contrĂŽle technique et instabilitĂ© du rĂ©el.

Sur le plan visuel, le dispositif refuse la distance et la stabilisation totale de l’image. La camĂ©ra ne construit pas un point de vue extĂ©rieur ni une perspective de contrĂŽle sur le champ : elle entre dans le processus et partage ses conditions d’instabilitĂ©.

L’écriture de l’image repose sur trois axes : proximitĂ© physique avec la matiĂšre (eau, mĂ©tal, pression), instabilitĂ© perceptive contrĂŽlĂ©e (pertes d’orientation, variations de mise au point, discontinuitĂ©s opĂ©rationnelles) et continuitĂ© temporelle du processus rĂ©el, sans reconstruction ni ellipses artificielles.

L’image ne reprĂ©sente pas le travail : elle absorbe sa vulnĂ©rabilitĂ©.

Le son suit la mĂȘme logique d’adhĂ©rence. Il n’accompagne ni ne commente : il enregistre l’environnement opĂ©rationnel dans sa forme brute et fonctionnelle. Bruits mĂ©caniques, signaux techniques et prĂ©sence physique du chantier constituent une dramaturgie sonore non illustrative mais immersive.

Dans son ensemble, l’identitĂ© de production et d’écriture visuelle du film peut ĂȘtre dĂ©finie comme un cinĂ©ma d’exposition opĂ©rationnelle : un dispositif qui n’observe pas le processus de l’extĂ©rieur, mais se constitue Ă  l’intĂ©rieur de celui-ci, transformant l’instabilitĂ© du rĂ©el en structure cinĂ©matographique.

Dans le travail de Sergio Mario Illuminato, le corps n’est jamais sĂ©parĂ© de la façon dont le monde le traverse, le modifie, l’expose. CinĂ©ma, arts visuels et recherche sur les mĂ©dias convergent depuis des annĂ©es dans une pratique qui explore les zones oĂč contrĂŽle, vulnĂ©rabilitĂ© et perception entrent en tension.

Au cinĂ©ma et dans l’audiovisuel, il Ă©crit et dirige des documentaires, des films d’art et des Ɠuvres expĂ©rimentales prĂ©sentĂ©es dans des contextes internationaux et institutionnels. Parmi les travaux les plus rĂ©cents, Vulnerare (2023) a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  l’Institut Culturel Italien de Paris et primĂ© dans plusieurs festivals internationaux, dont le Tokyo International Film Festival, le New York City International Film Festival et le Los Angeles CineFest. Parmi les projets prĂ©cĂ©dents : Mediterranea (2010), rĂ©alisĂ© dans le cadre du Programme Environnement des Nations Unies pour la MĂ©diterranĂ©e (UNEP/MAP), Corpus et Vulnus (2023) et Intorno al Futurismo (2000).

ParallĂšlement, il a dĂ©veloppĂ© un parcours dans les arts visuels et la curation, collaborant avec des institutions culturelles italiennes et internationales dont le MAXXI, le Palazzo delle Esposizioni, la Fondazione Memmo et l’Institut Culturel Italien de Paris. Il a Ă©galement travaillĂ© dans le domaine tĂ©lĂ©visuel avec la RAI et occupĂ© le rĂŽle de Directeur du Centre d’Information et de Communication pour le Programme Environnement des Nations Unies en MĂ©diterranĂ©e (UNEP/MAP).

Sa formation traverse cinĂ©ma, arts visuels et Ă©tudes philosophiques entre Rome et New York, avec des parcours Ă  l’AcadĂ©mie des Beaux-Arts de Rome, l’UniversitĂ© La Sapienza, ANICA Academy, le New York Film Festival et le MoMA de New York.

LE SEUIL DE BASALTE naĂźt d’un parcours de recherche dĂ©veloppĂ© entre documentaire, cinĂ©ma expĂ©rimental et mĂ©dias contemporains. C’est le premier long mĂ©trage de fiction de l’auteur parce que c’est le premier projet qui nĂ©cessitait une forme narrative capable de maintenir ensemble corps, relation et systĂšmes de contrĂŽle dans une expĂ©rience cinĂ©matographique pleinement incarnĂ©e.

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